La guérison divine

Jésus guérissant les malades !

Ø A sept reprises dans les évangiles, il est écrit que « Jésus guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple».

« Jésus parcourait toute la Galilée, il enseignait dans les synagogues, prêchait la bonne nouvelle du royaume, et guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple. Sa renommée se répandit dans toute la Syrie. On lui amenait tous ceux qui souffraient de maladies et de douleurs diverses, des démoniaques, des lunatiques, des paralytiques, et il les guérit.» Matthieu 4.23-24 ·

«Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, il enseignait dans leurs synagogues, prêchait l’Evangile du royaume et guérissait toute maladie et toute infirmité». Matthieu 9.35 ·

«Quand il sortit de la barque, il vit une grande foule, en eut compassion et guérit les infirmes qui s’y trouvaient». Matthieu 14.14 ·

«Le soir venu, après le coucher du soleil, on lui amena tous les malades et les démoniaques. Et toute la ville était rassemblée devant la porte. Il guérit beaucoup de malades qui souffraient de divers maux. Il chassa aussi beaucoup de démons, mais il ne laissait pas les démons parler, parce qu’ils le connaissaient ». Marc 1.32 à 34 ·

«Après le coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de divers maux les lui amenèrent. Il imposa les mains à chacun d’eux et les guérit». Luc 4.40 ·

«Un jour Jésus enseignait. Des Pharisiens et des docteurs de la loi étaient assis ; ils étaient venus de tous les villages de Galilée, de Judée et de Jérusalem; et la puissance du Seigneur se manifestait par des guérisons». Luc 5.17 ·

« A l’heure même, Jésus guérit plusieurs personnes de maladies, d’infirmités et d’esprits mauvais, et il rendit la vue à de nombreux aveugles ». Luc 7.21

Les gens venaient à Jésus pour être guéris : « Sa renommée se répandait de plus en plus, et les foules nombreuses se rassemblaient pour l’entendre et pour être guéries de leurs maladies ». Luc 5.15

« Ils étaient venus pour l’entendre et pour être guéris de leurs maladies. Ceux qui étaient tourmentés par des esprits impurs étaient guéris ». Luc 6.18

Et ceux qui venaient à lui avec foi recevaient la guérison :

« Ils le suppliaient afin de toucher seulement la frange de son vêtement. Et tous ceux qui le touchèrent furent pleinement délivrés ». Matthieu 14.36

« Et toute la foule cherchait à le toucher, parce qu’une force sortait de lui et les guérissait tous ». Luc 6.19

Christ était toujours plein de compassion pour guérir :

« A cette nouvelle, Jésus se retira de là dans une barque, à l’écart dans un lieu désert ; la foule l’apprit, quitta les villes et le suivit à pied. Quand il sortit de la barque, il vit une grande foule, en eut compassion et guérit les infirmes qui s’y trouvaient ». Matthieu 14.13-14

« Lorsqu’ils sortirent de Jéricho, une grande foule suivit Jésus. Or, deux aveugles assis au bord du chemin entendirent que Jésus passait et crièrent : Aie pitié de nous, Seigneur, Fils de David. La foule leur faisait des reproches, pour les faire taire, mais ils crièrent plus fort : Aie pitié de nous, Seigneur, Fils de David. Jésus s’arrêta, les appela et dit : Que voulez-vous que je vous fasse ? Ils lui dirent : Seigneur, que nos yeux s’ouvrent. Saisi de compassion, Jésus toucha leurs yeux ; et aussitôt il recouvrèrent la vue et le suivirent ». Matthieu 20.29-34

« Un lépreux vint à lui et, se jetant à genoux, il lui dit d’un ton suppliant : Si tu le veux tu peux me rendre pur. Jésus, ému de compassion, étendit la main, le toucha et dit : Je le veux, sois pur. (…) et l’on venait à lui de toutes parts ». Marc 1.40-45

« Le Seigneur la vit, eut compassion d’elle et lui dit : Ne pleure pas ! ». Luc 7.13

« Quand Jésus vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, il frémit en son esprit et fut troublé. (…) Jésus, frémissant de nouveau en lui-même, se rendit au tombeau. C’était une grotte, et une pierre était placée devant ». Jean 11.33-38.

Jésus était toujours disponible, même un jour de sabbat, même s’il était fatigué.

Toute sa vie et ses actes traduisaient la volonté de Dieu qui désire guérir l’homme.

La volonté de Dieu n’a pas changé.

Ces œuvres, ces miracles étaient donnés pour révéler « l’œuvre » du Père.

Jésus passait une grande partie de ses journées à guérir les malades. Ø Il guérissait gratuitement et sans distinction tous ceux qui venaient à lui.

Il associait ses actes de guérison à un enseignement concernant le péché et le salut de l’homme.

La guérison des malades fait partie de l’œuvre accomplie par Jésus au Calvaire

Jésus sur la croix a souffert à la place de l’homme et pour l’homme.

Il l’a sauvé du péché et de ses conséquences :

« Celui qui commet le péché est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu est apparu, afin de détruire les œuvres du diable ». 1 Jean 3.8.

et il rétablit la relation de l’homme pécheur avec Dieu, qui est amour, vie, pardon et guérison.

La croix du calvaire est le fondement d’une parfaite rédemption ; Le salut (la guérison) de l’esprit, de l’âme et du corps.


« Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l’avons dédaigné, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portées, C’est de nos douleurs qu’il s’est chargé; Et nous l’avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. » Esaïe 53. 3 à 5


Dans les différents récits de « Guérison totale » de Jésus, on a retrouvé (102 fois dans le Nouveau Testament), l’expression anglaise traduite par « RENDRE SAINT » et qui signifie : « sauvé des liens du péché, de la maladie, de l’insignifiance, de la mort et du jugement. »


Exemple : dans l’Evangile de Marc Chapitre 5, Verset 34 : « Ma fille, ta foi t’a sauvée ; va en paix et sois guérie de ton fléau. »
Jésus, en guérissant les malades, a affirmé qu’il accomplissait cette parole d’Esaïe : « Il a pris » ou « Il a porté nos maladies ! ».


Dans 1 Pierre Chapitre 2, Verset 24 : « Lui (Jésus), dont les meurtrissures vous ont guéris. ».
Autres lectures : · « L’Esprit du Seigneur, l’Eternel, est sur moi, car l’Eternel m’a donné l’onction. Il m’a envoyé pour porter de bonnes nouvelles à ceux qui sont humiliés ; pour panser ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs leur libération et aux prisonniers leur élargissement ». Esaïe Chap. 61, Verset 1 ·


« L ‘Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint (pour guérir ceux qui ont le cœur brisé ;) pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres ; il m’a envoyé pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libre les opprimés ». Luc Chap. 4, Verset 18, ·
« Sachez-le bien, vous tous, ainsi que tout le peuple d’Israël ! C’est par le nom de Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié et que Dieu a ressuscité des morts, c’est par lui que cet homme se présente en bonne santé devant vous ». Actes Chap. 4, Verset 10, ·


« Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous – car il est écrit : Maudit soit quiconque est pendu au bois –. » Galates Chap.3, Verset 13, ·


« Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, en nous faisant connaître celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu ». 2 Pierre Chap.1, Verset 3.
Le ministère de guérison et de salut de Jésus, est confié aux disciples, aux apôtres, à l’Eglise Aux disciples : Matthieu Chap.9, Versets 36 à 38. :


« A la vue des foules, il en eut compassion, car elles étaient lassées et abattues comme des brebis qui n’ont pas de bergers. Alors il dit à ses disciples : La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le Seigneur de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson ». Marc Chap.3, Versets 13 à 19. :


« Il monta ensuite sur la montagne ; il appela ceux qu’il voulut et ils vinrent à lui. Il en établit douze pour les avoir avec lui et pour les envoyer prêcher avec le pouvoir de chasser les démons. Il établit les douze : Simon, qu’il surnomma Pierre, Jacques, fils de Zébédée et Jean, frère de Jacques, auxquels il donna le surnom de Boanergès, qui signifie fils du tonnerre ; André, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques, (fils) d’Alphée, Thaddée, Simon le Cananite et Judas Iscariot, celui qui livra Jésus ». Luc Chap.9, Versets 1 à 6. :


« Il appela les douze et leur donna la puissance et l’autorité sur tous les démons, ainsi que (le pouvoir) de guérir les maladies. Il les envoya prêcher le royaume de Dieu et guérir (les malades). Il leur dit : Ne prenez rien pour le voyage, ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent, et n’ayez pas deux tuniques. Dans quelque maison que vous entriez, restez-y, et c’est de là que vous partirez. Et partout où les gens ne vous reçoivent pas, en sortant de cette ville, secouez la poussière de vos pieds en témoignage contre eux. Ils partirent et allèrent de village en village ; ils annonçaient la bonne nouvelle et opéraient partout des guérisons ». Puis aux soixante-dix : Luc Chap.10, Versets 1 à 20. :


« Après cela, le Seigneur en désigna encore 70 autres et les envoya devant lui, 2 à 2, dans toute ville et tout endroit où lui-même devait aller. Il leur disait : La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. Priez donc le Seigneur de la moisson d’envoyer des ouvriers dans sa moisson. Allez ; voici : je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups. Ne portez ni bourse, ni sac, ni sandales, et ne saluez personne en chemin. Dans quelque maison que vous entriez, dites d’abord : Que la paix soit sur cette maison ! Et s’il se trouve là un enfant de paix, votre paix reposera sur lui ; sinon elle reviendra à vous. Demeurez dans cette maison-là, mangez et buvez ce qui s’y trouve ; car l’ouvrier mérite son salaire. Ne passez pas de maison en maison. Dans quelque ville que vous entriez, et où l’on vous recevra, mangez ce qu’on vous présentera, guérissez les malades qui s’y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s’est approché de vous. Mais dans quelque ville que vous entriez, et où l’on ne vous recevra pas, allez sur ces places et dites : Nous secouons contre vous la poussière même de votre ville qui s’est attachée à nos pieds ; sachez pourtant que le royaume de Dieu s’est approché. Je vous dis qu’en ce jour Sodome sera traitée moins rigoureusement que cette ville-là. Malheur à toi, Chorazin ! malheur à toi Bethsaïda ! car, si les miracles faits au milieu de vous l’avaient été à Tyr et à Sidon, il y a longtemps qu’elles se seraient repenties, avec le sac et la cendre. C’est pourquoi, lors du jugement, Tyr et Sidon seront traitées moins rigoureusement que vous. Et toi, Capernaüm ; seras-tu élevée jusqu’au ciel ? (Non) tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts. Celui qui vous écoute m’écoute, et celui qui vous rejette me rejette, et celui qui me rejette, rejette celui qui m’a envoyé. Les 70 revinrent avec joie et dirent : Seigneur, les démons même nous sont soumis en ton nom. Il leur dit : je voyais Satan tomber du ciel comme un éclair. Voici : je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions et sur toute la puissance de l’ennemi, et rien ne pourra vous nuire. Cependant, ne vous réjouissez pas de ce que les esprits vous sont soumis, mais réjouissez-vous de ce que vos noms sont inscrits dans les cieux ».


Enfin aux croyants : Matthieu Chap.25, Versets 35 à 40 :


« Car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire ; j’étais étranger et vous m’avez recueilli ; nu et vous m’avez vêtu ; j’étais malade et vous m’avez visité, j’étais en prison et vous êtes venus vers moi. Alors les justes lui répondront : Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, et t’avons-nous donné à manger ; ou avoir soif, et t’avons-nous donné à boire ? Quand t’avons-nous vu étranger, et t’avons-nous recueilli ; ou nu, et t’avons-nous vêtu ? Quand t’avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi ? Et le roi leur répondra : En vérité je vous le dis, dans la mesure où vous avez fait cela à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait ».


Marc Chap.9, Verset 23. : « Jésus lui dit : Si tu peux…tout est possible à celui qui croit ».


Marc Chap.16, Versets 15 à 20. : « Puis il leur dit : Allez dans le monde entier et prêchez la bonne nouvelle à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : En mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris. Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et il s’assit à la droite de Dieu. Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la parole par les signes qui l’accompagnaient ».


Jean Chap.14, Versets 12 à 14. : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera, lui aussi, les œuvres que moi je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais vers le Père ; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai ».


1 Corinthiens Chap.12, Versets 4 à 11. : « Il y a diversité de dons, mais le même Esprit ; diversité de services, mais le même Seigneur ; diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous. Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité (commune). En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse ; à un autre , une parole de connaissance, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, des dons de guérison, par le même Esprit ; à un autre, (le don) d’opérer des miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre, diverses sortes de langues ; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut ».


Jacques Chap.5, Versets 13 à 20. : « Quelqu’un parmi vous est-il dans la souffrance ? Qu’il prie. Quelqu’un est-il dans la joie ? Qu’il chante des cantiques. Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Eglise, et que ceux-ci prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière agissante du juste a une grande efficacité. Elie était un homme de même nature que nous : il pria avec instance pour qu’il ne pleuve pas, et il ne tomba pas de pluie sur la terre pendant trois ans et six mois. Puis il pria de nouveau ; alors le ciel donna de la pluie, et la terre produisit son fruit. Mes frères, si quelqu’un parmi vous s’est égaré loin de la vérité, et qu’un autre l’y ramène, sachez que celui qui ramène un pécheur de la voie où il s’était égaré sauvera une âme de la mort et couvrira une multitude de péchés ».


Aux apôtres : Pierre :


Actes Chap.3, Versets 6 à 8 : « Mais Pierre lui dit : Je ne possède ni argent, ni or ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ de Nazareth : lève-toi et marche ! Le saisissant par la main droite, il le fit lever. A l’instant, ses pieds et ses chevilles devinrent fermes ; d’un bond il fut debout et se mit à marcher. Il entra avec eux ans le temple en marchant, sautant et louant Dieu ».


Actes Chap.5, Verset 15 : « On apportait les malades dans les rues et on les plaçait sur des litières et des grabats, afin que, lors du passage de Pierre, son ombre au moins puisse couvrir l’un d’eux ».


Actes Chap.9, Verset 34 : « Pierre lui dit : Enée, Jésus-Christ te guérit ; lève-toi et toi-même arrange (ton lit). Et aussitôt il se leva ».

Les 12 :
Actes Chap.5, Versets 12 à 16 : « Beaucoup de signes et de prodiges se faisaient au milieu du peuple par les mains des apôtres. Ils se tenaient tous d’un commun accord au portique de Salomon, et personne parmi les autres n’osait se joindre à eux ; mais le peuple les louait hautement. Les multitudes d’hommes et de femmes qui croyaient eu Seigneur augmentaient toujours plus. On apportait les malades dans les rues et on les plaçait sur des litières et des grabats, afin que, lors du passage de Pierre, son ombre au moins puisse couvrir l’un d’eux . La multitude accourait aussi des villes voisines de Jérusalem et apportait des malades et des gens tourmentés par des esprits impurs ; et tous étaient guéris ».


Paul :


Actes Chap.14, Versets 8 à 10 : « A Lystre, se tenait assis un homme impotent des pieds, infirme de naissance, et qui n’avait jamais marché. Il écoutait parler Paul qui fixa les regards sur lui et qui, voyant qu’il avait la foi pour être sauvé, dit d’une voix forte : Lève-toi, droit sur tes pieds. Il se leva d’un bond et se mit à marcher ».


Actes chap.19, Versets 11 à 12 : « Et Dieu faisait des miracles extraordinaires par les mains de Paul, au point qu’on appliquait sur les malades des linges ou des étoffes qui avaient touché son corps ; alors les maladies les quittaient, et les esprits mauvais sortaient ».


Philippe :

Actes Chap.8, Versets 5 à 8. : « Philippe, descendu dans une ville de la Samarie, y prêcha le Christ. Les foules, d’un commun accord, s’attachaient à ce que disait Philippe, en apprenant et voyant les miracles qu’il faisait. Car des esprits impurs sortaient de beaucoup de démoniaques, en criant d’une voix forte, et beaucoup de paralytiques et de boiteux furent guéris. Et il y eut une grande joie dans cette ville ».


A l’Eglise :


Dieu a établi des ministères et des croyants exerçant les dons spirituels miraculeux :


1 Corinthiens Chap.12, Versets 4 à 11 : « Il y a diversité de dons, mais le même Esprit ; diversité de services, mais le même Seigneur ; diversité d’opérations, mais le même Dieu qui opère tout en tous. Or, à chacun la manifestation de l’Esprit est donnée pour l’utilité (commune). En effet, à l’un est donnée par l’Esprit une parole de sagesse ; à un autre , une parole de connaissance, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, des dons de guérison, par le même Esprit ; à un autre, (le don) d’opérer des miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre, diverses sortes de langues ; à un autre, l’interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut ».


1 Corinthiens Chap.12, Versets 28 à 30 : « Et Dieu a établi dans l’Eglise premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes, troisièmement des docteurs ; ensuite il y a (le don) des miracles, puis les dons de guérir, de secourir, de gouverner, de parler diverses sortes de langues. Tous sont-ils apôtres ? Tous sont-ils prophètes ? Tous sont-ils docteurs ? Tous font-ils des miracles ? Tous ont-ils des dons de guérison ? Tous parlent-ils en langues ? Tous interprètent-ils ? ».


Jacques Chap.5, Versets 14 à 18. : « Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Eglise, et que ceux-ci prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s’il a commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière agissante du juste a une grande efficacité. Elie était un homme de même nature que nous : il pria avec instance pour qu’il ne pleuve pas, et il ne tomba pas de pluie sur la terre pendant trois ans et six mois. Puis il pria de nouveau ; alors le ciel donna de la pluie, et la terre produisit son fruit ».


1 Pierre Chap.4, Versets 7 à 11 : « La fin de toutes choses est proche ; soyez donc sensés et sobres en vue de la prière. Avant tout, ayez les uns pour les autres un amour constant, car l’amour couvre une multitude de péchés. Exercez l’hospitalité les uns envers les autres, sans murmurer. Puisque chacun a reçu un don mettez-le au service des autres en bons intendants de la grâce si diverse de Dieu. Si quelqu’un parle, que ce soit selon les oracles de Dieu ; si quelqu’un sert, que ce soit par la force que Dieu lui accorde, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus-Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance aux siècles des siècles. Amen ! ».


LOWSKY, après avoir étudié l’histoire des guérisons dans l’Eglise, conclue: « Le don des guérisons a décliné dans l’Eglise avec l’apparition des difficultés spirituelles nées de la tiédeur. ».


L’Eglise doit encore aujourd’hui être une communauté qui guérit, car elle représente le corps de Christ, et son ministère auprès des malades et des pécheurs est clairement défini. Relation entre la guérison et le salut.


Dieu se révèle dans sa Parole comme celui qui guérit spirituellement et physiquement, et comme celui qui pardonne et sauve : Exode Chap.23, Verset 25. : « Vous servirez l’Eternel, votre Dieu ; il bénira votre pain et votre eau, et j’écarterai la maladie du milieu de toi ».


Psaumes Chap.103, Versets 1 à 3. : « Mon âme, bénis l’Eternel ! Que tout en moi (bénisse) son saint nom ! Mon âme, bénis l’Eternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits ! C’est lui qui pardonne toutes tes fautes, qui guérit toutes tes maladies ».


Esaïe Chap.53 : « Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? (…) Parce qu’il s’est livré lui- même à la mort, et qu’il a été compté parmi les coupables, parce qu’il a porté le péché de beaucoup et qu’il a intercédé pour les coupables ».


Marc Chap.2, Versets 5 à 11. : « Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés. Il y avaient là quelques scribes qui étaient assis et qui raisonnaient en eux-mêmes : Comment celui-là parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n’est Dieu seul ? Jésus connut aussitôt par son esprit leurs raisonnements intérieurs et leur dit : Pourquoi faites-vous de tels raisonnements dans vos cœurs ? Qu’est-ce qui est plus facile, de dire au paralytique : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi, prends ton lit et marche ? Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Je te l’ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit et va dans ta maison ».


La guérison est donnée comme preuve tangible que Jésus a le pouvoir de pardonner les péchés :


Marc Chap.2, Versets 5 à 11. : « Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Mon enfant, tes péchés te sont pardonnés. Il y avaient là quelques scribes qui étaient assis et qui raisonnaient en eux-mêmes : Comment celui-là parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n’est Dieu seul ? Jésus connut aussitôt par son esprit leurs raisonnements intérieurs et leur dit : Pourquoi faites-vous de tels raisonnements dans vos cœurs ? Qu’est-ce qui est plus facile, de dire au paralytique : Tes péchés sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi, prends ton lit et marche ? Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Je te l’ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit et va dans ta maison ».

La guérison, opérée par Dieu, apporte généralement plus qu’une guérison physique.


On ne peut pas dire que la guérison soit la condition de salut, ni que le salut soit la condition de la guérison : Les deux expriment l’action puissante de Dieu qui donne sa bénédiction, c'est-à-dire aussi bien la santé et la vitalité entière, que la paix du cœur et la communion retrouvée avec Dieu.
Jésus a guéri des personnes qui ne voulaient rien savoir du salut, mais cela n’empêche pas que « pardon et guérison » devraient aller de pair !


La guérison est donc comme une prophétie de la réalité de la résurrection et de la vie éternelle, elle est une parabole, un signe messianique par excellence. « La maladie est un symbole de l’état dans lequel se trouve l’homme pécheur : spirituellement, il est aveugle, sourd, paralysé, lépreux. La guérison du malade est donc aussi un symbole, elle représente la guérison spirituelle que Jésus vient opérer dans les hommes.


Toute œuvre de santé a un sens de préparation et d’attente de la rédemption totale.
La guérison de la maladie est toujours indiquée comme une victoire de Dieu, et plus précisément comme la victoire que Dieu remporte en Jésus-Christ sur le péché et la mort ! Ø La guérison est un signe réel, public, une parabole vécue.

Par le pasteur Albert LEBLOND.